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Grève Illimitée PME Montpellier

Ça ne va pas se passer « COME » ça !!!

Après une politique de casse de l’emploi, de regroupement d’activités, de déploiement de nouveaux applicatifs tels que RCE, Come... (qui vantaient la simplification de l’organisation du travail) et qui n’ont eu pour effet que de la désorganiser, de créer des bugs souvent insolvables, d’être pilote de plusieurs projets, de gérer le 706, de traiter des flux d’appels organisés par l’entreprise de sorte qu’ils soient de moins en moins marchands, une part variable qui diminue… toutes ces incohérences ont fini par rendre le travail impossible sur les plateaux. Orange ne pouvait pas concocter une meilleure « recette » pour faire un cocktail explosif sur les plateaux de PME de Montpellier Apollo et du marché entreprise en général !!!

Une première journée de grève intersyndicale et nationale impulsée par Sud le 23 mai dernier n’a pas permis à l’entreprise de prendre réellement conscience de la situation, malgré une forte mobilisation du personnel, 80% à Montpellier et 50 à 60 % en national, Orange a continué à faire la sourde oreille. C’était sans compter la détermination des salarié-es PME montpelliérain-es et du syndicat Sud, qui ont décidé de débuter une grève illimitée à compter du 23 juin 2017.

Les salarié-es réclament plus d’embauches, l’arrêt de la sous-traitance, une reconnaissance d’un travail de plus en plus complexe par une revalorisation de leur salaire. Il est grand temps, qu’Orange s’assure de la fiabilité des outils informatiques avant de les généraliser et dégrader les conditions de travail. Que l’humain soit enfin pris en compte et qu’Orange donne réellement les moyens aux salarié-es de PME de satisfaire les clients, de leur permettre de retrouver à nouveau du sens dans leur travail.

Les salarié-es en ont assez ! Il est temps que ça change !

Sud est la seule organisation syndicale à les accompagner dans cette lutte, afin de satisfaire toutes leurs revendications.

On lâche rien !

Rassemblement lundi 26 Juin 2017 à partir de 10h00 devant le centre PME
( Site Apollo Rue Euclide à Montpellier)

 

 

A l’occasion de son passage au salon de l’électronique à Las Vegas, François Fillon a déclaré « vous pensez qu’il y aurait de l’internet en France si on avait toujours France Télécom avec des fonctionnaires ? ».

Il oublie vite que ce sont bien des organismes publics qui ont littéralement inventé puis démocratisé Internet. Ce mépris pour les fonctionnaires fait fi de la R&D de France Télécom qui, entre autres, inventa le Minitel et l’ADSL (internet haut débit), précurseurs d’un usage large des réseaux numériques et des écrans connectés. Les internautes l’ont d’ailleurs vite rappelé à l’ordre pour ce mépris de l’histoire.

N’oublions pas non plus que François Fillon fit nommer par décret en septembre 1995 Michel Bon président de France Télécom. PDG qui se rendit rapidement célèbre en faisant de France Télécom l’entreprise la plus endettée du monde (70 Mds €) ! Dette qui perdure aujourd’hui dans les chiffres de l’entreprise.

Plutôt que de faire la course à l’échalote entre candidat-es à la présidentielle sur celui qui supprimera le plus de fonctionnaires, nous attendons des propositions sérieuses pour prendre en compte l’arrivée du numérique dans les usages et au travail : réduction du temps de travail, véritable droit à la déconnexion, service public permettant à chacun-e un accès libre à Internet, et enfin des garanties sur la vie privée et l’utilisation des données personnelles.

Tract Sud suite à l'accord sur la "pseudo" valorisation des métiers en boutique Orange !

Jeudi 09 juin 2016

 

On aurait pu appeler cet accord : "Accord sur la dévalorisation des métiers en boutique", et pourtant, deux organisations syndicales sont signataires. Tout est expliqué dans le tract ci-dessous, à diffuser massivement.

 

Solidairement.

Tract Sud Accord valorisation des métiers AD
adsom valrisation metier Ad (1) (1).pdf
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Salaires 2016 : Un cocktail explosif ?

 

Sud ne signe pas... Les raisons de la colère

Les résultats 2015 ont été exceptionnels pour Orange, mais pas pour les salarié-es, et comparé au partage qui sera distribué aux 4 Directeurs Généraux délégués (on annonce déjà +17% d’augmentation), et aux actionnaires… au final, la part qui revient à ceux qui créent les richesses de l’entreprise est minuscule.

Pourtant, le bénéfice a triplé et le millésime 2016 s’annonce aussi très bon voir meilleur. Il s’agissait de reconnaître un juste retour du fruit du travail des salarié-es d’Orange. C’est un autre choix qui a été fait par l’entreprise !

Cette équation nous paraît être dangereuse pour un climat social apaisé sur le moyen ou long terme.

Pour Sud, une entreprise qui fait 2,6 milliards de bénéfice et qui verse 1,6 milliards de dividendes a les moyens d’attribuer une augmentation de 100 euros nets par mois pour toutes et tous…

Transformation numérique, le couac

 

Après 9 mois de gestation, la direction d’Orange a accouché d’un « premier accord portant sur l’accompagnement de la transformation numérique chez Orange ».

Tout au long de la négociation, Sud a défendu l’intérêt des salarié-es. Hélas, l’entreprise s’est obstinée à invoquer les nouvelles technologies pour l’adaptation du personnel aux nouveaux métiers et usages.

Rien sur les gains de productivité attendus, rien sur les risques psycho-sociaux, rien sur la mesure du temps de travail réel. Pire, les données personnelles recueillies par l’entreprise pourront être utilisées sans le consentement formel des salarié-es.

Aussi, pour cet accord, Sud a décidé d’exercer son droit d’opposition.

Ci-contre notre communiqué de presse et ci dessous le communiqué commun CGC-CGT et SUD

Bouygues, déjà le divorce avant un mariage mal Orangé

 

Communiqué de la fédération SUD PTT

 

Les patrons du secteur des télécoms n’auront pas réussi à s’entendre. Les égos surdimensionnés des familles de milliardaires à la tête des opérateurs auront eu raison des poignées d’euro qui avivaient les rancoeurs.

 

 

Les salarié-es du secteur s’en porteront-il plus mal ? Même si les investissements auraient pu s’en porter mieux, Sud craignait les conséquences de ce mariage sur l’emploi dans le secteur.

Les salarié-es des centres d’appel souffrent déjà des suppressions d’emplois qui accompagnent la « digitalisation » dans les télécoms. Les sous traitants et les boutiques sont également victimes de la de la stratégie et la politique d’économie des coûts des opérateurs.

Les salarié-es de Free, SFR/Numéricable et Orange avaient tout à craindre des « doublons » consécutifs à la concentration des effectifs. Orange avait déjà planifié avant le mariage 14000 suppressions d’emplois de 2016 à 2018. Les salarié-es d’Orange s’inquiétaient également sur l’arrivée de la famille Bouygues dans le capital. Elle aurait été le 1er actionnaire après l’Etat et pouvait peser sur la stratégie sociale et industrielle de l’entreprise. La présence de l’Etat n’est pas garantie. Elle pourrait évoluer pour renflouer EDF empêtré dans AREVA et un nouveau gouvernement dès 2017 pourrait abandonner toute participation. Les salarié-es de Bouygues Télécom sont quand à eux laissé-es dans un avenir incertain.

Après l’échec de ce mariage Orangé, Sud s’inquiète de l’avenir d’un secteur des télécommunications en plein développement et riche de promesses de bénéfices mais pauvre pour les salarié-es.

L’avenir ne doit pas se réduire à quelques arrangements entre représentant-es d’une oligarchie financière. L’urgence sociale mérite que l’Etat soit le garant de l’avenir des investissements dans l’intérêt du public et de tous les emplois et conditions de travail pour tou-tes les salarié-es du secteur, y compris les nombreuses entreprises sous traitantes.

Monsieur le Président de la République, inquiétez vous des conséquences !

 

Le secteur télécom de la fédération Sud s’est adressé le 11 mars au Président de la République et au ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Les discussions se poursuivent en catimini sans que les salarié-es ne soient informé-es de ce qui les concerne directement. Le Président et le gouvernement affichent leur volonté de développer l’emploi mais le dépeçage de Bouygues aura des conséquences sur les effectifs de toutes les entreprises du secteur.

Le Monopoly auquel ont entrepris de jouer les patrons du secteur aura surtout pour objet de « créer de la valeurs pour les actionnaires » ... et notamment la famille Bouygues qui recevrait quelques 10 milliards pour devenir le 1er actionnaire de l’opérateur historique.

Sud réclame une intervention du gouvernement afin qu’il soit le garant des emplois et conditions de travail dans la totalité du secteur, y compris les entreprises sous-traitantes.

 

Un goût amer pour le personnel avec 21 600 suppressions de postes en France.

 

2015 sera l’année du « retournement » avec un Chiffre d’Affaires en progression et un résultat net (bénéfices) de près de 3 milliards d’euro ! Les résultats financiers du groupe Orange auront pourtant un goût amer pour le personnel. Il n’en sera pas question dans la communication d’Orange car cela ferait « tâche » face aux résultats économiques qui s’améliorent.

21.600, c’est le nombre de suppressions de postes en 6 ans en France, entre 2013 et 2018. 7600 emplois en moins entre 2013 et 2015 et 20.000 départs prévus entre 2016 et 2018 pour seulement 6.000 recrutements.

La Pologne paie également un lourd tribu avec 4.000 suppressions de postes en 4 ans. En Espagne, suite au rachat de Jazztel, ce sont 550 emplois qui seront supprimés.

Ce sont autant de jeunes non recruté-es, et une charge de travail qui s’alourdit pour celles et ceux qui restent. Si les entreprises qui font des bénéfices ne recrutent pas... qui va le faire ? L’Etat, principal actionnaire d’Orange, doit inverser la tendance et changer de politique !

Pour les actionnaires, ce sera 1,6 Milliard d’euro et les salarié-es auront un goût acide dans la bouche si Orange persiste à presser les coûts de personnel. La négociation salariale qui va s’ouvrir sera l’occasion de le vérifier notamment apès la baisse annoncée de la participation et de l’intéressement... Alors qu’on s’interroge sur l’éventuelle hausse de la rémunération de nos dirigeants après ces bons résultats financiers.

Sud souhaite en finir avec cette logique purement financière. Si le dépeçage de Bouygues se confirme, les lendemains pourraient être noirs pour les personnels du secteur. La redondance des métiers chez les 3 opérateurs qui resteraient en France et leurs soustraitants sont gros de menaces supplémentaires sur le nombre des emplois au moment où on compte quelques 6 millions de chômeuses et chômeurs.

Partner privé de la marque Orange en Palestine occupée. Enfin !

 

Même si la direction de Partner a refusé de la commenter, il se confirme que Partner ne pourra plus user de la marque Orange.

L’union syndicale Solidaires et sa fédération Sud PTT à Orange se félicitent de cette annonce. Solidaires et ses fédérations participent à la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions. Depuis des années, elles avaient multiplié les interventions auprès de la direction d’Orange pour mettre fin à cet accord qui liait Orange et Partner. Partner s’était développée illégalement jusque dans les territoires occupés. Elle empêchaît le développement d’activités de télécommunications palestiniennes et a sponsorisé sous la référence Orange des actions guerrières et meurtrières de l’armée israélienne dans la bande de Gaza à l’été 2014.

Même si il en coutera 90 millions à Orange, nous sommes satisfait-es d’aboutir au retrait de la marque de la multinationale qui laissait afficher son nom sur les territoires occupés dans le plus grand mépris du droit international.

Ce communiqué ci-contre en pdf Le combat du peuple Palestinen reste encore long mais cette victoire doit en annoncer d’autres pour qu’il retrouve toute sa dignité et sa liberté dans une paix juste et durable pour tous les peuples.

Orange annonce le licenciement de 550 personnes sur 3 300 en Espagne, pour des « raisons de synergies »

 

Ces licenciements font suite à l’acquisition de Jazztel par Orange.

Nos représentant-es SUD au Comité de Groupe Européen d’Orange avaient voté contre cette fusion car il était clairement annoncé par l’entreprise que 800 emplois feraient doublons. Notre fédération sera solidaire des salarié-es espagnol-es et de leur représentant-es dans leur combat pour s’opposer à ces licenciements dans un pays cruellement touché par un chômage à 20% et une grande précarité.

Nous revendiquons une autre politique sociale du groupe Orange pour lequel on attend des résultats financiers très positifs pour l’année 2015.
En Pologne, 2000 supressions d’emplois sont annoncées en 2 ans.
En France, malgré l’annonce de 6000 recrutements en 3 ans, c’est 14 000 suppressions d’emplois qui sont programmées dans le même temps.

A la veille de la conclusion du dépeçage de Bouygues et la répartition de ses activités entre les 3 autres opérateurs français, Sud s’inquiète sur les nouvelles conséquences que cette convergence pourrait avoir sur les effectifs salarié-es des opérateurs et de toutes les entreprises sous traitantes.

Au moment où le chômage dépasse les 6 millions de victimes, nous réclamons de l’Etat, premier actionnaire d’Orange, plutôt soucieux de la création de valeurs pour les actionnaires, un engagement fort en faveur de l’emploi et des salarié-es du groupe.

Elections Conseil d'Administration FT/Orange

La caravane de SUD, vendredi 13 sept à Montpellier!

 


De 8h30 à 10h30 sur le site de l'UI à Croix d'Argent.

De 11h30 à 15h30 sur le site Apollo.

 

A l’occasion de la campagne des élections du personnel au conseil d’administration, SUD fait son Tour de France.

Mobilisons-nous pour porter la voix de SUD au sein du conseil d’administration.



214 pages pour les fonctionnaires, 240 pages pour les contractuels, le guide pratique SUD-PTT 2011 est disponible auprès des militant(e)s SUD de votre bureau ou auprès du syndicat départemental.

Très complet, comme a son habitude, il aborde tous les sujets qui vous intéresse au quotidien : Salaires, indemnités, contrats de travail, promotion, mobilité, congés, repos, retraite, carrières, disponibilités, durée et condition de travail, recours et discipline, droit de grève, etc.

A chaque édition, c’est le même topo, on se l’arrache ! Donc n’attendez pas trop pour réclamer le vôtre (moyennant 2 euros; pour les chèques, les libeller à l’ordre de SUD-PTT 34).



Une facture de 11 millions d'euros !



 "Il y avait tellement de zéros que je n'arrivais même pas à savoir combien cela faisait." Une habitante de Pessac (Gironde) a eu le choc de voir son opérateur de téléphonie lui réclamer 11,721 millions de millions d'euros, une somme à 17 chiffres, avant d'admettre qu'il s'agissait d'une erreur de virgule, pour 117,21 euros dûs en réalité, selon les informations dévoilées mardi 9 octobre  Sud Ouest. Solenne San Jose avait réclamé fin septembre la résiliation de son contrat Bouygues Telecom, à la suite d'une perte d'emploi. C'est alors qu'elle a reçu un courrier de confirmation lui réclamant, pour solde de tout compte, 11 721 000 000 000 000,00 euros. Il lui a fallu, a-t-elle affirmé à Sud Ouest, plusieurs appels à la ligne clientèle de Bouygues Telecom pour convaincre ses interlocuteurs qu'il y avait une erreur, quand ceux-ci lui expliquaient que les calculs étaient automatiques, qu'ils n'y pouvaient rien, et que les prélèvements allaient commencer.

Bouygues Telecom a confirmé la méprise à l'AFP, mais a souligné qu'il s'agissait "non d'une erreur de facturation, mais d'une erreur d'impression sur un courrier d'information" à la cliente. "Cela n'est pas arrivé ni n'aurait pu arriver sur une facture", a assuré le service de presse. Pour cette raison, il y a eu "un peu d'incompréhension" initiale entre la jeune femme et les conseillers de clientèle, qui voyaient sur leur écran une facture correcte de 117,21 euros, alors qu'elle évoquait la somme astronomique réclamée par courrier à en-tête Bouygues. L'opérateur a pris contact avec la jeune femme pour lui présenter ses excuses et a gracieusement effacé son ardoise de 117,21 euros, a souligné le service de presse.



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